La généalogie se vend aujourd'hui comme un produit : un test à cracher dedans, un pourcentage d'origines, un arbre construit en trois clics. Le résultat est souvent joli et rarement démontré.
Racines communes explique l'autre chemin : les registres, les actes, les fonds d'archives, et la façon dont on établit une filiation — acte après acte, avec le droit de ne pas conclure. Nous parlons aussi de ce que la génétique des populations a réellement appris sur le peuplement, parce que toute généalogie familiale finit par s'y fondre.
Nous ne vendons ni test, ni logiciel, ni abonnement, et ne touchons aucune commission. Ce site n'est lié à aucune association de généalogie.
Notre ligne éditoriale
Un acte, ou rien
Une filiation se démontre par un document daté et localisable. Une ressemblance, une tradition familiale ou un pourcentage ne démontrent rien.
Ce que l'ADN ne dit pas
Un test grand public compare votre génome à des panels de référence. Il donne une proximité statistique avec des populations actuelles, pas une nationalité ni un ancêtre.
Nos sujets nous appartiennent
La une du magazine est réservée à ce que nous écrivons nous-mêmes : les sujets que nous mettons en avant ne se négocient pas.
Qui écrit ici
Rédacteur en chef
Martin Delcourt
Martin Delcourt est archiviste de formation. Il a commencé par sa propre famille, dans des registres paroissiaux du Nord, et n'a plus arrêté.
Il a fondé ce magazine après avoir vu trop de débutants abandonner devant une écriture du XVIIIe siècle, ou bâtir un arbre entier sur une homonymie.
Comment nous travaillons
Nous partons des sources primaires : registres paroissiaux et d'état civil, recensements, archives notariales et militaires, consultables dans les fonds publics — Archives nationales, archives départementales, service historique de la Défense.
Pour tout ce qui touche à la génétique des populations, nous nous appuyons sur la littérature scientifique et sur les institutions de recherche (CNRS, Institut Pasteur, Muséum national d'histoire naturelle), et nous disons quand une hypothèse reste discutée.
Nous écrire
Une question, une correction à signaler, une proposition de sujet ? Nous lisons tous les messages.
